Archive for June, 2017



Les aides immobilières en vigueur en 2017

Les effets de la crise de 2007 et sa deuxième phase, en automne 2008, ne se sont pas encore estompés en France. Dans l’objectif d’encourager l’investissement immobilier pour l’année 2017, le Gouvernement a décidé de reconduire
certains dispositifs durant la présentation du projet de loi de finances.

La loi Pinel toujours en vigueur

Lancé en 2014, le dispositif Pinel a pour objectif principal d’inciter les particuliers à investir dans l’immobilier neuf en proposant des avantages fiscaux non-négligeables. Un propriétaire peut bénéficier d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 21% en réalisant un investissement de 300 000 € dans le neuf et en mettant son bien en location pendant une durée minimale de 6 ans.

Depuis 2014, le dispositif connaît un grand succès. Près de 50% des ventes de logements neufs sont des investissements en loi Pinel.

Les logements anciens rénovés et mis aux normes (haute performance énergétique rénovation ou label Bâtiment Basse Consommation) sont également pris en compte par le dispositif.

Les réductions d’impôt dans le cadre des travaux de rénovation énergétique toujours accessibles

Pour inciter les propriétaires à améliorer la qualité environnementale de leurs biens immobiliers, le Gouvernement a décidé de procéder à la reconduction du dispositif qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de l’ordre de 30% pour des travaux de réaménagement énergétiques (optimisation de l’isolation, réfections de toiture, etc.).

Outre les réductions d’impôt octroyées dans le cadre de travaux de rénovation, les autorités offrent aux ménages l’opportunité d’accéder à un financement, l’éco-PTZ.

L’éco-prêt à taux zéro s’adresse aux propriétaires de logement ancien qui désirent réaliser des bouquets de travaux ou de rénover un système d’assainissement non collectif. Les opérations doivent être réalisées par une entreprise certifiée.

La loi Censi-Bouvard toujours applicable

À l’instar de la loi Pinel, le dispositif Censi-Bouvard a pour but d’inciter l’investissement locatif. Cependant, il est uniquement dédié à la location meublée non-professionnelle.

Il offre aux investisseurs la possibilité de bénéficier d’une réduction d’impôt de 11% sur la valeur du bien et dans la limite d’un investissement de 300 000 €. Modifiée en 2013, elle devrait être en vigueur durant toute l’année 2017 selon les autorités.

La loi Censi-Bouvard s’adresse aux LMNP qui souhaitent investir dans des résidences étudiantes, dans des résidences de tourisme classées, dans des résidences pour senior et dans les établissements médicalisés pour les personnes dépendantes (EHPAD). Contrairement aux autres dispositifs, il n’impose aucun plafond de loyers et de limite concernant les ressources des locataires.

Le PTZ à la disposition des investisseurs

Elaboré pour offrir aux particuliers la possibilité de trouver plus facilement un financement pour l’achat de leur résidence principale, le PTZ est encore en vigueur pour l’année 2017.

Il est réservé aux personnes physiques qui réalisent leur premier achat immobilier et à ceux qui n’ont pas été propriétaire de leur résidence principale durant les deux dernières années.

Le Prêt à Taux Zéro impose également certaines conditions de ressources. En effet, le Gouvernement souhaite aider uniquement les ménages aux ressources modestes et intermédiaires à travers ce dispositif. Le plafond pour une personne seule est de 3 300 €, tandis que pour un couple, il est de 6 600 €.

En fonction de la situation, un ménage peut bénéficier d’un financement de 138 000 € pour l’achat de sa résidence principale. Il peut investir dans l’ancien, mais doit toutefois réaliser des travaux de rénovation.



Investir dans un mobil-home : 3 conseils à suivre

L’acquisition d’un mobil-home peut être un investissement rentable pouvant générer des compléments de revenu non négligeables. Cependant, bon nombre de propriétaires éprouvent des difficultés à trouver des locataires ou subissent des pertes d’argent considérables à cause des réglementations imposées par certains directeurs de camping. Pour garantir la rentabilité d’un investissement dans une maison mobile, voici quelques conseils.

Acheter son mobil-home sur une aire de camping

Dans la majorité des cas, les particuliers font appel à des vendeurs professionnels ou à d’autres particuliers dans l’acquisition de leur mobil-home. Ces solutions permettent de bénéficier de rabais de prix et de réaliser des économies, mais il est préférable de les éviter.

En effet, une fois le Bien acquis, le propriétaire doit l’installer dans une aire de camping et peut faire face à des droits d’entrée allant jusqu’à 5 000 €.

D’autre part, les directeurs de camping trient méticuleusement les mobil-homes en prenant en compte divers critères (état, esthétique, etc.). Dans le cas où ils présentent des éléments vétustes ou ne conviennent pas au style recherché, les risques de refus sont assez élevés.

Pour réduire les dépenses et optimiser les chances d’accéder à une aire spécialisée, il est fortement conseillé d’acquérir son mobil-home auprès d’un parc de vente d’un village de vacances. Cette technique permet d’assurer l’accès au village et d’accéder à un large choix de maisons mobiles.

En effectuant l’achat durant la période de déstockage du mois de novembre, on peut bénéficier d’importantes réductions de prix.

Il est toujours préférable d’investir dans un modèle spacieux pour optimiser les chances de trouver des locataires.

Choisir une aire de camping de qualité

Pour limiter les dépenses, on peut l’installer sur un terrain privé. Cette solution est économique, mais elle est déconseillée dans la mesure où les vacanciers sont généralement à la recherche d’un endroit animé et convivial.

En choisissant un village de vacances qui propose des animations et des équipements dédiés aux enfants, un propriétaire peut fixer les loyers à un niveau assez élevé tout en optimisant ses chances de trouver un locataire.

Pour garantir la rentabilité de son investissement, l’idéal est d’opter pour un camping 4 étoiles proposant des installations sportives, des salles de jeu et des parcelles bien entretenues.

L’acquisition du mobil-home doit souvent être effectuée sur le parc de vente du village qui va le recevoir. Il est donc conseillé de choisir en premier l’aire de camping idéale, avant de procéder à l’investissement.

Pour réduire les dépenses, il est conseillé de cibler les aires en phase d’amélioration. Elles proposent des loyers relativement bas et peuvent vite devenir des endroits très prisés des vacanciers en raison de leurs nouvelles infrastructures.

Les autres éléments à prendre en compte dans le choix

Outre la qualité des services et des infrastructures, le choix d’un camping doit s’effectuer en prenant en compte sa période d’ouverture et les clauses de son contrat.

Certaines aires ont une durée d’ouverture plus ou moins restreinte. Elles sont à éviter puisque durant leur longue période de fermeture, il est impossible de bénéficier de supplément de revenu grâce à la location.

Au niveau des clauses, certains campings obligent les propriétaires à changer de mobil-home après une certaine durée (7, 10 ou 15 ans). Ceux qui exigent une autorisation avant chaque location et qui imposent des règles strictes sur le nombre de locataires ainsi que sur l’aménagement des parcelles sont à éviter. Ces règles peuvent affecter considérablement la rentabilité de l’investissement.