Se lancer dans l’immobilier : la vision stratégique de Claire & John Bengtsson

par | Jan 20, 2026 | Achat / Vente

L’immobilier fascine autant qu’il impressionne. Secteur pilier de l’économie française, il attire ceux qui recherchent indépendance, solidité patrimoniale et potentiel de croissance. Derrière la diversité des parcours possibles, une réalité s’impose : réussir dans la pierre ne relève ni du hasard ni de l’improvisation.

Pour Claire & John Bengtsson, entreprendre dans l’immobilier repose avant tout sur une approche structurée, une lecture attentive du marché et une stratégie pensée sur le long terme.

Un secteur vaste, structuré et accessible sous conditions

Le terme « activités immobilières » recouvre une réalité beaucoup plus large qu’il n’y paraît. Selon la nomenclature de l’INSEE, le secteur s’organise autour de trois grands ensembles : les marchands de biens, la location de biens résidentiels ; et les activités pour compte de tiers, telles que les agences immobilières ou la gestion de patrimoine locatif.

Cette diversité constitue une véritable opportunité pour les entrepreneurs. Chacun peut y trouver un positionnement adapté à ses compétences et à ses ambitions. Mais cette accessibilité apparente ne doit pas masquer une exigence essentielle : toute entrée sur le marché nécessite une étude approfondie de son environnement.

Choisir son positionnement et structurer son activité

L’une des premières décisions consiste à définir son métier. L’agent immobilier, profession réglementée nécessitant une carte professionnelle, occupe une place centrale dans les transactions : estimation, organisation des visites, négociation et rédaction des compromis. La gestion locative, elle, demande rigueur et organisation pour accompagner les propriétaires sur le long terme.

D’autres voies existent, comme la promotion immobilière, qui implique la conception et la commercialisation de projets neufs, ou encore le courtage en crédit immobilier, centré sur l’accompagnement des acquéreurs dans la recherche de financement. Le conseil immobilier, moins encadré réglementairement, offre davantage de souplesse tout en reposant sur expertise solide.

Au-delà du choix du métier, la structure juridique joue un rôle déterminant. L’entreprise individuelle peut convenir à certaines activités, tandis que la création d’une société (SARL ou SAS) permet d’envisager une croissance plus ambitieuse et associations.

Un contexte de marché porteur dans les années 2025 – 2026

La conjoncture immobilière en France s’est stabilisée et présente des éléments favorables pour les porteurs de projet. Les taux d’intérêt des crédits immobiliers, après avoir connu des niveaux plus élevés ces dernières années, se situent désormais autour de 3 % à 3,4 % selon la durée.

Sur le marché résidentiel, l’activité montre des signes de reprise. Fin 2025, le volume des transactions de logements anciens dépasse les 940 000 ventes, soit une progression notable par rapport à l’année précédente, ce qui témoigne d’une demande encore active.

Les prix des logements anciens, après une période de baisse, tendent à se stabiliser voire à remonter légèrement sur certains segments. Cette évolution modérée des prix, combinée à des conditions de crédit plus accessibles, contribue à améliorer progressivement les perspectives pour les acquéreurs et investisseurs.

Pour Claire & John Bengtsson, ces éléments montrent que le marché conserve une dynamique intéressante, à condition d’aborder son projet avec méthode, prudence et stratégie à long terme.

La méthode : acheter juste, valoriser rationnellement, revendre stratégiquement

Dans l’immobilier, le bénéfice se réalise à l’achat.

La première étape consiste à définir précisément ses critères : emplacement, potentiel de transformation. Identifier un bien sous-évalué constitue un levier stratégique majeur.

La phase de valorisation doit rester rationnelle. Les rénovations doivent répondre aux attentes du marché et non à des préférences personnelles. L’objectif est de maximiser la valeur tout en conservant une cohérence économique globale.

Enfin, la revente repose sur le bon timing et une présentation soignée du bien. Stratégie et discipline priment sur l’émotion.

Diversifier pour sécuriser son portefeuille

La diversification du portefeuille constitue un levier majeur de sécurisation. Appartements en centre-ville, locaux commerciaux, terrains constructibles : multiplier les typologies permet de répartir les risques et varier les sources de revenus.

Cette logique s’accompagne d’une réflexion sur les structures juridiques : SCI à l’IR, SCI à l’IS, SAS. Chaque bien peut remplir une fonction spécifique : générer un revenu stable, produire un bénéfice rapide, absorber de la trésorerie via des travaux ou être revendu pour libérer des liquidités.

En France, le rendement locatif moyen se situe autour de 5,9 %. Certaines villes affichent des rendements bruts plus élevés, comme Grigny (14,41 %) ou Saint-Avold (11,73 %). La performance globale dépend donc autant du choix des biens que de leur répartition stratégique.

Réseau, vigilance et anticipation

L’immobilier demeure un secteur profondément relationnel. Notaires, banquiers, artisans et courtiers jouent un rôle déterminant dans l’accès aux opportunités et la fluidité des opérations. Investir dans son réseau constitue un levier stratégique à part entière.

En parallèle, certaines erreurs doivent être évitées : un mauvais emplacement, une capacité d’emprunt mal évaluée, des travaux sous-estimés ou une fiscalité mal anticipée peuvent fragiliser un projet. La diversité des régimes fiscaux impose vigilance constante et accompagnement professionnel adapté.

Enfin, l’avenir du secteur s’articule autour de deux dynamiques majeures : la digitalisation et le développement durable. Près de la moitié des Français utilisent désormais des outils digitaux pour leurs transactions immobilières, et 83 % des professionnels anticipent une accélération de cette transformation. Les exigences environnementales renforcent progressivement la place des bâtiments écoresponsables et standards technologiques contemporains.