Actualité de l'immobilier



Groupe René Bertin

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On ne s’improvise pas promoteur immobilier ni agence immobilière, en effet il ne s’agit pas uniquement de commercialiser des biens immobiliers mais il faut également maîtriser parfaitement les diverses réglementations qui sont propres à l’activité.
En 30 ans de présence sur le marché immobilier du Nord-Ouest de la France, la Seine Maritime et la région Normande nous avons acquis de solides connaissances en matière de marché de l’immobilier, de cadres réglementaires, de disponibilité du foncier, ou encore de modalités de financement.
Filiale du Groupe René Bertin, nous  intervenons en tant qu’agence immobilière et société de promotion immobilière dans les domaines de l’immobilier d’habitation, de résidence, de service, de locaux commerciaux, etc.

Promotion immobilière

Notre professionnalisme, notre rigueur et nos connaissances approfondies en matière de législation immobilière vous garantissent des constructions respectant strictement les règlements locaux et  la législation en vigueur tant au niveau foncier qu’au niveau des normes en matière de promotion immobilière.
Nous commençons par la recherche d’un terrain adapté à  la conception de notre projet et choisissons avec soin l’emplacement de nos futures constructions tout en veillant à ce que celles-ci s’intègrent harmonieusement à l’environnement. Ceci, tout en évaluant la faisabilité du projet avec l’aide de prestataires techniques, dont un architecte, un géomètre et une entreprise de professionnels de la construction qui respectent à la lettre nos cahiers des charges très stricts en matière de respect de l’environnement et de consommation énergétique.

Groupe René Bertin : agence immobilière

Forts de notre expérience et de notre renom dans le secteur de la promotion immobilière, nous proposons également un service de très haute qualité en tant qu’agence immobilière, en mettant en relation directe l’offre et la demande de logement.
A cet effet, nous avons mis en place une plateforme qui met en relation aussi bien des clients à la recherche d’un bien immobilier à louer ou à acheter que des clients qui proposent leur bien à la location ou la vente.
Nous allons ainsi les accompagner tout au long de l’évolution de leur dossier et mettre à leur disposition toutes les informations requises afin d’optimiser leur opération immobilière.
Nous allons  intervenir tant pour la mise en location que pour la mise en vente d’un terrain ou d’un bien immobilier.
Forts de notre expérience, nous allons  évaluer le bien en fonction de la réalité du marché, après avoir effectué une prospection immobilière dans la zone, et nous allons ensuite établir un juste prix qui permettra de louer ou de vendre rapidement le bien dans l’intérêt des deux parties.
Après la conclusion de la vente ou de la location, nous prenons en charge toutes les formalités administratives relatives à l’opération immobilière. En cas d’achat, nous venons en aide à l’acheteur dans ses démarches pour l’obtention d’un crédit immobilier.
De plus, grâce à notre parfaite connaissance des mesures d’incitation fiscale en vigueur, nous pouvons vous aider à tirer le meilleur profit de votre investissement locatif et à comprendre les nombreuses spécificités techniques, fort souvent obscures aux non-professionnels, qui sont présentes dans les différents textes qui régissent la location.

Groupe René Bertin



Isowatt : la revente totale

isowatt

Isowatt

Le photovoltaïque est la solution la plus accessible aux particuliers dans la production d’électricité verte. L’énergie générée par les cellules photovoltaïques peut être utilisée pour répondre aux besoins d’un foyer ou revendue au réseau public. Pour de nombreux foyers, la revente totale est l’option la mieux adaptée pour rentabiliser un investissement dans des dispositifs photovoltaïques.  

La revente totale

La revente totale consiste à injecter la l’intégralité de l’électricité fournie par ses installations photovoltaïques dans le réseau d’EDF ou d’une entreprise locale de distribution.

Les particuliers produisant de l’énergie photovoltaïque choisissent généralement cette option afin de bénéficier de suppléments de revenus. Malgré l’augmentation constante du prix de l’énergie issue des centrales thermiques nucléaires ou utilisant des ressources fossiles, elle reste encore rentable.

Les aides offertes pour la pose d’installation photovoltaïque

À l’instar des suppléments de revenu, les aides octroyées par les autorités dans l’acquisition et la mise en œuvre d’installation photovoltaïque permettent de rentabiliser rapidement son investissement.

La pose de panneaux photovoltaïques permet en outre de bénéficier d’aides locales dont les montants son fixés par la commune, le département ou la région. Elles peuvent se présenter sous forme d’exonération partielle ou totale de taxe foncière.

En ce qui concerne le financement, l’investisseur particulier peut faire une demande d’éco-prêt à taux zéro. Prolongé jusqu’à la fin de l’année 2017, l’éco-PTZ peut être cumulé avec le crédit d’impôt transition énergétique depuis le 1 mars 2016 grâce à une mesure élaborée par Ségolène Royal.

Il faut savoir toutefois que les installations photovoltaïques ne sont plus éligibles au CITE depuis 2014. À partir de cette année, cet avantage fiscal s’adresse aux dispositifs de production d’électricité équipés de la technologie aérovoltaïque.

Le CITE est octroyé sans condition de ressources et ne cible aucun bouquet de travaux. Il est de 30% sur le montant des dépenses engagées dans la mise en œuvre du dispositif.

Fournissant les solutions de production d’énergie verte les plus performantes du marché, Isowatt met à la disposition des particuliers le système Air-Watt. Alliant cellules photovoltaïques et technologie aérothermique, ce dispositif est éligible au crédit d’impôt transition énergétique et est conçu pour répondre aux besoins en électricité et en chauffage d’un ménage.



La garantie de parfait achèvement : les points clés à retenir

Un contrat de construction de maison individuelle présente diverses garanties, parmi lesquelles ont peut citer celle de parfait achèvement. Elle prend effet après la réception des travaux et permet de s’assurer de la qualité des prestations fournies par le constructeur ou l’entrepreneur. Voici les points clés à retenir concernant cette garantie.

Une garantie obligatoire

Le garantie de parfait achèvement est une garantie légale prévue dans l’article 1792-6 alinéa 2 du Code civil. Ainsi, le maître d’ouvrage ne peut invoquer une quelconque raison pour se dégager de son obligation, notamment une faute du maître d’ouvrage, une force majeure ou autre.

Tout contrat de construction omettant ou limitant cette garantie dans ses clauses peut être frappé de nullité.

Une garantie couvrant les désordres

La garantie de parfait achèvement a été élaborée pour protéger les maîtres d’ouvrage des vices cachés et des défauts de conformité subis par leur bien.

Elle prend effet dès la réception provisoire des travaux et offre la possibilité de signaler les désordres détectés dans l’habitation, dans un délai d’un an. Les désordres peuvent être mentionnés dans le procès-verbal de réception ou communiqués au constructeur par lettre recommandé avec demande d’avis de réception.

A titre d’information, bien que l’entrepreneur ou le maître d’œuvre ne puisse se dégager de ses responsabilités, les défauts causés par l’usure normale ne sont pas pris en compte par la garantie et ne peuvent donc pas faire l’objet de réclamation.

La réparation des désordres

En cas de désordre, le maître d’ouvrage peut obliger le constructeur à procéder aux réparations. En règle générale, le propriétaire s’acquitte des 5% du prix de la construction après la réception des travaux, à condition que celle-ci soit effectuée sans réserve. Dans le cas où il formule des réserves, le versement du solde de 5% doit être réalisé à la levée de ces dernières.

Si le constructeur est dans l’incapacité de réaliser les réparations et que le solde de 5% n’est pas suffisant pour couvrir les malfaçons, le propriétaire peut adresser sa demande à l’organisme qui a fourni la garantie de livraison. C’est lui qui va se charger du financement et de la poursuite des travaux.

Il faut noter que l’organisme garant peut également prendre en charge les pénalités forfaitaires liées à la défaillance du constructeur, dans le respect des délais de parfait achèvement des opérations.

La saisine de la juridiction compétente en cas de litige

Après l’envoi de la lettre de mise en demeure ou des réserves formulées à la réception, le constructeur est dans l’obligation de réaliser les travaux nécessaires pour le parfait achèvement du Bien. S’il refuse de se plier à ses obligations, le maître d’ouvrage peut saisir la juridiction compétente, en fonction du montant des malfaçons.

Le juge de proximité est habilité à statuer sur les petits litiges, dont les montants en jeu ne dépassent pas 4 000 €.

Le tribunal d’instance peut intervenir dans des litiges courants mettant en jeu des sommes allant de 4 000 € à 10 000 €.

Pour les affaires relativement complexes (montants de plus de 10 000 €), il est possible de saisir le TGI (Tribunal de Grande Instance) qui est en charge de nombreux types de litiges liés à des contrats de construction.

Les juridictions civiles n’infligent aucune peine de prison ou d’amende. Néanmoins, elles peuvent mettre en place des mesures telles que des indemnisations financières.



Immobilier : pourquoi miser sur l’home staging ? par Home Staging Europe

Home Staging Europe

Difficile aujourd’hui d’imaginer réussir la vente d’un logement sans recourir à l’home staging. Ce concept innovant commence d’ailleurs à avoir le vent en poupe en France mais déjà présent, depuis un certains temps, à 100% dans les transactions immobilières aux USA. Alors que faut-il retenir à propos de cette pratique qui a complètement changé la façon de faire dans la vente immobilière ?

L’avenir du home staging en France

Ce concept a, certes, mis un certain temps à séduire les acteurs de l’immobilier dans l’Hexagone mais il a des beaux temps devant lui. La preuve, il permet de vendre un logement en moyenne 5 fois plus rapidement que lors d’une vente standardisée ou normale. Depuis 2007, année où il s’est fait connaître amplement en France, l’Home staging devient un véritable phénomène. Son intérêt médiatique n’a fait que s’accroître avec l’émission « Maison à vendre » diffusée sur M6.

La pratique a ainsi permis l’émergence d’un nouveau métier passionnant : le home stager. Il s’agit de l’expert à qui sera confiée la mission de valoriser un bien immobilier avant la mise en vente de celui-ci.  Bien que son cadre d’activité concerne la décoration de l’intérieur, il serait pourtant faux de réduire le home staging à ce domaine. Pour faire ressortir le côté attrayant du logement à vendre, l’home-stager devrait effectivement recourir à diverses techniques pour la rénovation. Il sera amené à créer un environnement neutre, désencombrer l’espace, nettoyer, réaménager de façon à rendre facile la circulation, jouer sur différents tons de couleurs, etc.

De l’échec au succès

Il faut revenir dans l’histoire pour savoir que l’home staging a connu des périodes difficiles en France. Après 2012, le concept a connu des morosités dues certainement à la réticence des vendeurs pour les dépenses nécessaires à la mise en valeur des biens. Beaucoup pensent tout simplement que les travaux + home staging relatés à la télévision ne sont pas en cohérence avec la réalité.

Il a fallu attendre quelques années après pour que le concept ait le temps de faire valoir ses avantages. Dorénavant, il devient plus facile de comprendre que les travaux de rénovation n’impliquent pas forcément de grosses dépenses. Le succès de la pratique repose sur le talent de l’home stager à faire valoir sa capacité à magnifier le bien. Et l’effort paie puisque le taux moyen des négociations d’un bien à vendre s’est réduit jusqu’à 3,24% grâce à l’home staging.

Investir pour mieux vendre

Home Staging Europe forme depuis 2007 des experts dans l’art de valoriser les biens immobiliers destinés à la vente. La formation se compose de partie théorique et pratique pour des home stagers opérationnels et prêts à affronter le marché du travail.

A rappeler que contrairement aux idées reçues, le home staging est une sorte d’investissement et non pas une dépense farfelue. Effectivement, moins la vente sera négociée, plus il profitera au vendeur. Et quoi de mieux pour déclencher le coup de cœur chez les acquéreurs potentiels qu’un bien soigneusement préparé ?

La mission principale qui attend l’expert sera ainsi de créer une ambiance agréable dans chaque pièce du logement tout en restant dans la neutralité. De cette manière, l’acheteur arrive à se projeter facilement dans cet univers et pourra ainsi se décider rapidement à conclure la vente.



Immo Confort : quelles sont les aides auxquelles un particulier peut prétendre dans un projet de rénovation énergétique ?

immo confort

Immo Confort

L’habitat est la quatrième source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Le chauffage, la climatisation et l’eau chaude sanitaire comptent parmi les grands responsables des rejets de CO2 des logements. Dans l’objectif d’encourager les particuliers à réduire l’impact environnemental de leur logement, les autorités mettent à leur disposition divers dispositifs permettant de réaliser des économies d’impôt et de bénéficier d’aides dans leur projet de rénovation énergétique.

Le Crédit d’Impôt Transition Energétique

Le CITE est un dispositif fiscal qui offre aux ménages la possibilité de déduire de leur impôt sur le revenu 30% des dépenses réalisées dans la mise en œuvre de travaux d’amélioration énergétique. Le plafond d’investissement est fixé à 8 000 € pour une personne seule, à 16 000 € pour un couple soumis à une imposition commune et est majoré de 400 € à chaque personne à charge.

Pour accéder à cet avantage fiscal, il est nécessaire de respecter certaines conditions. Les travaux doivent être effectués dans la résidence principale du contribuable, par un artisan ou une entreprise possédant la mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

D’autre part, le logement faisant l’objet de rénovation énergétique doit être achevé depuis plus de deux ans.

Le Crédit d’Impôt Transition Energétique est accessible aux particuliers imposables ou non. Les propriétaires bailleurs ne peuvent pas prétendre à cet avantage fiscal, mais peuvent toutefois déduire le montant des opérations de leur revenu foncier.

La prime coup de pouce

Jusqu’au 31 mars 2018, l’installation d’équipements tels que des chaudières à haute performance énergétique, des émetteurs électriques à régulation ou des programmateurs centralisés permet d’accéder à la nouvelle prime coup de pouce économies d’énergie, lancée récemment par les autorités.

Cette aide est destinée aux particuliers et son obtention est soumise à des conditions de ressources. Son montant varie de 50 € à 1 300 €, en fonction du matériel mis en œuvre. Pour un émetteur électrique à régulation électronique, un ménage peut bénéficier d’une aide financière de 50 €.

Ce montant passe à 100 € pour la mise en place d’un programmateur centralisé destiné aux radiateurs électriques et à 800 € pour le remplacement d’une chaudière individuelle par une chaudière à gaz ou à fioul, offrant d’excellentes performances énergétiques.

Dans le cas d’un remplacement de chaudière individuelle par une chaudière de classe 5 fonctionnant au bois, un foyer peut accéder au montant maximum de la prime, à savoir 1 300 €.

La prime est versée par un vendeur d’énergie ou une collectivité et les travaux de pose doivent être effectués par un spécialiste détenant la mention RGE.

Le programme “Habiter Mieux” lancé par l’Anah

L’Anah (Agence nationale de l’habitat) propose aux propriétaires occupants, aux propriétaires bailleurs et aux syndicats de copropriété en difficulté une aide, dont le montant équivaut à un pourcentage des dépenses engagées dans les travaux d’amélioration de performance énergétique.

Dédiée aux logements de plus de 15 ans, l’aide est accessible sous condition de ressources et prend uniquement en compte les travaux qui permettent de réduire de 25% ou plus les déperditions d’énergie.

Pour un foyer aux revenus modestes, le montant octroyé équivaut à 35% de l’investissement et pour un ménage aux ressources très modestes, il peut atteindre 50%.

Le plafond d’investissement est fixé à 20 000 € HT par l’Anah. Cependant, il peut être relevé à 50 000 € dans le cas de travaux de rénovation lourds qui visent à réhabiliter un logement très dégradé.

Intervenant dans le domaine de la rénovation et des énergies nouvelles, Immo Confort peut prendre en charge tout projet d’optimisation de performance énergétique et de pose de solutions écologiques de production d’électricité et de chaleur.



Avantages et inconvénients des 5 types d’énergies renouvelables

La flambée des prix des ressources fossiles et les problèmes climatiques entrainés par leur exploitation ont amené tous les pays à se tourner vers les EnR. Inépuisables, écologiques et gratuites, ces énergies sont d’excellentes solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les dépenses liées à l’utilisation des ressources fossiles. Les 5 types d’EnR qui peuvent être utilisés dans la production d’électricité et de chaleur offrent de nombreux avantages, mais présentent également des inconvénients.

L’énergie solaire

L’énergie solaire est inépuisable, non polluante et peut être exploitée aussi bien dans la production d’eau chaude sanitaire que dans le chauffage et la production d’électricité.

D’autre part, les équipements qui permettent d’utiliser cette ressource renouvelable sont très résistants à l’usure et silencieux, contrairement aux dispositifs éoliens.

Ses inconvénients résident dans le coût d’investissement assez élevé des appareils qui peuvent l’exploiter et dans la nécessité de mettre en place un chauffage d’appoint ou un système de stockage si l’installation est dédiée à la production de chaleur.

En effet, les équipements tels que les panneaux photovoltaïques ou thermiques fonctionnent uniquement durant la journée. Ainsi, les propriétaires doivent prévoir des systèmes de stockage d’énergie (ballons, dalles chauffantes, etc.) pour pouvoir profiter des avantages offerts par le solaire durant la nuit.

L’éolienne

Comme le solaire, l’éolienne est propre et gratuite. Une solution de production d’électricité verte par excellence, elle participe grandement à la continuité des objectifs fixés par l’Union Européenne pour 2020, à savoir relever le taux d’utilisation des EnR à 20% dans la consommation énergétique globale.

Au niveau des prix, ceux des dispositifs éoliens ont fortement diminué depuis 2011. Même si l’installation est relativement compliquée, elle ne nécessite aucun aménagement important.

En ce qui concerne les inconvénients, il est important de noter que ce type d’EnR est intermittent et dans de nombreux cas, il ne peut pas répondre à l’ensemble des besoins d’un bâtiment. Pour éviter l’utilisation d’énergie issue des ressources fossiles, il est souvent indispensable de le coupler à des panneaux photovoltaïques.

L’énergie hydraulique

Plus régulière que l’éolienne et le solaire, l’énergie hydraulique est généralement utilisée pour alimenter une ville en électricité. Son exploitation n’entraîne pas de rejet de CO2 et ne génère pas de déchets toxiques, contrairement aux centrales nucléaires et thermiques. La puissance des chutes d’eau et de l’eau courante permet de produire efficacement de l’électricité verte, toutefois la mise en place des installations (barrages) dédiées à leur exploitation exige un investissement lourd et peut bouleverser un ou des écosystèmes.

L’énergie biomasse

La biomasse regroupe l’ensemble des espèces végétales qui peuvent être exploitées en tant qu’énergies renouvelables. Le bois compte parmi les principales sources de ces types d’EnR et reste une excellente alternative aux installations fonctionnant au gaz ou à l’électricité. Il est le moins cher du marché et peut fournir du chauffage durant les vagues de grand froid, à condition d’être couplé à des appareils performants.

Cependant, la biomasse ne peut être considérée comme renouvelable si les végétaux ne proviennent pas de forêts et de stocks naturels qui font l’objet d’une gestion minutieuse. Un déséquilibre peut entraîner des déforestations et des problèmes au niveau de la biodiversité.

L’énergie géothermique

L’énergie géothermique est renouvelable dans la mesure où elle est présente dans l’ensemble des sous-sols de la planète.

Elle ne dégage qu’une très faible quantité de CO2, son prix est plus bas que celui de l’électricité produite à partir de ressources fossiles et celui du gaz. Chez les particuliers, son exploitation permet de réduire d’un tiers les factures d’énergie.

Les inconvénients de la géothermie résident sur le coût des installations nécessaires à son exploitation et des forages, surtout dans certaines zones où les gisements sont difficilement accessibles.

Le côté renouvelable de cette source d’énergie est souvent remis en question, puisque son exploitation exige la mise en œuvre d’un générateur fonctionnant à l’électricité.



Les aides immobilières en vigueur en 2017

Les effets de la crise de 2007 et sa deuxième phase, en automne 2008, ne se sont pas encore estompés en France. Dans l’objectif d’encourager l’investissement immobilier pour l’année 2017, le Gouvernement a décidé de reconduire
certains dispositifs durant la présentation du projet de loi de finances.

La loi Pinel toujours en vigueur

Lancé en 2014, le dispositif Pinel a pour objectif principal d’inciter les particuliers à investir dans l’immobilier neuf en proposant des avantages fiscaux non-négligeables. Un propriétaire peut bénéficier d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 21% en réalisant un investissement de 300 000 € dans le neuf et en mettant son bien en location pendant une durée minimale de 6 ans.

Depuis 2014, le dispositif connaît un grand succès. Près de 50% des ventes de logements neufs sont des investissements en loi Pinel.

Les logements anciens rénovés et mis aux normes (haute performance énergétique rénovation ou label Bâtiment Basse Consommation) sont également pris en compte par le dispositif.

Les réductions d’impôt dans le cadre des travaux de rénovation énergétique toujours accessibles

Pour inciter les propriétaires à améliorer la qualité environnementale de leurs biens immobiliers, le Gouvernement a décidé de procéder à la reconduction du dispositif qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de l’ordre de 30% pour des travaux de réaménagement énergétiques (optimisation de l’isolation, réfections de toiture, etc.).

Outre les réductions d’impôt octroyées dans le cadre de travaux de rénovation, les autorités offrent aux ménages l’opportunité d’accéder à un financement, l’éco-PTZ.

L’éco-prêt à taux zéro s’adresse aux propriétaires de logement ancien qui désirent réaliser des bouquets de travaux ou de rénover un système d’assainissement non collectif. Les opérations doivent être réalisées par une entreprise certifiée.

La loi Censi-Bouvard toujours applicable

À l’instar de la loi Pinel, le dispositif Censi-Bouvard a pour but d’inciter l’investissement locatif. Cependant, il est uniquement dédié à la location meublée non-professionnelle.

Il offre aux investisseurs la possibilité de bénéficier d’une réduction d’impôt de 11% sur la valeur du bien et dans la limite d’un investissement de 300 000 €. Modifiée en 2013, elle devrait être en vigueur durant toute l’année 2017 selon les autorités.

La loi Censi-Bouvard s’adresse aux LMNP qui souhaitent investir dans des résidences étudiantes, dans des résidences de tourisme classées, dans des résidences pour senior et dans les établissements médicalisés pour les personnes dépendantes (EHPAD). Contrairement aux autres dispositifs, il n’impose aucun plafond de loyers et de limite concernant les ressources des locataires.

Le PTZ à la disposition des investisseurs

Elaboré pour offrir aux particuliers la possibilité de trouver plus facilement un financement pour l’achat de leur résidence principale, le PTZ est encore en vigueur pour l’année 2017.

Il est réservé aux personnes physiques qui réalisent leur premier achat immobilier et à ceux qui n’ont pas été propriétaire de leur résidence principale durant les deux dernières années.

Le Prêt à Taux Zéro impose également certaines conditions de ressources. En effet, le Gouvernement souhaite aider uniquement les ménages aux ressources modestes et intermédiaires à travers ce dispositif. Le plafond pour une personne seule est de 3 300 €, tandis que pour un couple, il est de 6 600 €.

En fonction de la situation, un ménage peut bénéficier d’un financement de 138 000 € pour l’achat de sa résidence principale. Il peut investir dans l’ancien, mais doit toutefois réaliser des travaux de rénovation.



Investir dans un mobil-home : 3 conseils à suivre

L’acquisition d’un mobil-home peut être un investissement rentable pouvant générer des compléments de revenu non négligeables. Cependant, bon nombre de propriétaires éprouvent des difficultés à trouver des locataires ou subissent des pertes d’argent considérables à cause des réglementations imposées par certains directeurs de camping. Pour garantir la rentabilité d’un investissement dans une maison mobile, voici quelques conseils.

Acheter son mobil-home sur une aire de camping

Dans la majorité des cas, les particuliers font appel à des vendeurs professionnels ou à d’autres particuliers dans l’acquisition de leur mobil-home. Ces solutions permettent de bénéficier de rabais de prix et de réaliser des économies, mais il est préférable de les éviter.

En effet, une fois le Bien acquis, le propriétaire doit l’installer dans une aire de camping et peut faire face à des droits d’entrée allant jusqu’à 5 000 €.

D’autre part, les directeurs de camping trient méticuleusement les mobil-homes en prenant en compte divers critères (état, esthétique, etc.). Dans le cas où ils présentent des éléments vétustes ou ne conviennent pas au style recherché, les risques de refus sont assez élevés.

Pour réduire les dépenses et optimiser les chances d’accéder à une aire spécialisée, il est fortement conseillé d’acquérir son mobil-home auprès d’un parc de vente d’un village de vacances. Cette technique permet d’assurer l’accès au village et d’accéder à un large choix de maisons mobiles.

En effectuant l’achat durant la période de déstockage du mois de novembre, on peut bénéficier d’importantes réductions de prix.

Il est toujours préférable d’investir dans un modèle spacieux pour optimiser les chances de trouver des locataires.

Choisir une aire de camping de qualité

Pour limiter les dépenses, on peut l’installer sur un terrain privé. Cette solution est économique, mais elle est déconseillée dans la mesure où les vacanciers sont généralement à la recherche d’un endroit animé et convivial.

En choisissant un village de vacances qui propose des animations et des équipements dédiés aux enfants, un propriétaire peut fixer les loyers à un niveau assez élevé tout en optimisant ses chances de trouver un locataire.

Pour garantir la rentabilité de son investissement, l’idéal est d’opter pour un camping 4 étoiles proposant des installations sportives, des salles de jeu et des parcelles bien entretenues.

L’acquisition du mobil-home doit souvent être effectuée sur le parc de vente du village qui va le recevoir. Il est donc conseillé de choisir en premier l’aire de camping idéale, avant de procéder à l’investissement.

Pour réduire les dépenses, il est conseillé de cibler les aires en phase d’amélioration. Elles proposent des loyers relativement bas et peuvent vite devenir des endroits très prisés des vacanciers en raison de leurs nouvelles infrastructures.

Les autres éléments à prendre en compte dans le choix

Outre la qualité des services et des infrastructures, le choix d’un camping doit s’effectuer en prenant en compte sa période d’ouverture et les clauses de son contrat.

Certaines aires ont une durée d’ouverture plus ou moins restreinte. Elles sont à éviter puisque durant leur longue période de fermeture, il est impossible de bénéficier de supplément de revenu grâce à la location.

Au niveau des clauses, certains campings obligent les propriétaires à changer de mobil-home après une certaine durée (7, 10 ou 15 ans). Ceux qui exigent une autorisation avant chaque location et qui imposent des règles strictes sur le nombre de locataires ainsi que sur l’aménagement des parcelles sont à éviter. Ces règles peuvent affecter considérablement la rentabilité de l’investissement.



Comprendre la servitude non aedificandi

Quand un investisseur particulier achète un terrain, il peut faire face à une restriction qui va l’empêcher de procéder à la construction de son Bien, dans une zone bien précise. Appelée servitude non aedificandi, cette restriction peut être appliquée pour diverses raisons et peut être imposée aussi bien aux propriétaires de terrain situé en zone rurale qu’à ceux qui possèdent un Bien situé dans les grandes villes et sur des aires classées.

La servitude non aedificandi

La servitude non aedificandi est une limitation du droit de la propriété définie par l’article 689 du Code Civil comme une interdiction de bâtir sur un fonds.

A l’instar des autres servitudes, elle implique l’existence de deux fonds, à savoir le fonds dominant et le fonds servant qui est la zone du terrain sur laquelle la restriction est applicable.

A titre d’information, cette limitation du droit de la propriété peut découler d’une convention privée ou imposée le plan local d’urbanisme (PLU).

Les constructions interdites

Si la loi définit la servitude non aedificandi, elle ne donne aucune précision sur les constructions considérées comme interdites. En effet, la législation estime que les restrictions doivent être déterminées par l’acte établissant la servitude et par les parties qui ont procédé à son élaboration.

Cependant, il faut savoir que les routes et les dalles sont considérées comme des constructions. Ainsi, la jurisprudence a défini que tout élément dépassant le sol ne peut être mis en place sur une zone soumise à limitation.

Dans le cas où l’acte ne précise pas les constructions prohibées, l’élévation d’élément au sol, en surplomb ou en sous-sol du fonds servant est interdite. Néanmoins, la restriction ne s’applique pas aux constructions temporaires (moins de 3 mois).

Pourquoi la servitude non aedificandi ?

Une limitation du droit de la propriété est souvent établie en raison de la situation géographique du terrain. Elle peut être utile pour optimiser l’éclairage naturel, garder une vue dégagée sans vis-à-vis ou pour permettre à l’air de circuler librement, dans une zone bien définie.

Dans certains lotissements, la servitude non aedificandi est mise en place pour éviter la construction d’annexes pouvant avoir un impact sur l’harmonie des Biens.

Par ailleurs, cette restriction peut également être établie pour préserver une ambiance calme. Les terrains situés à proximité de cimetière sont souvent soumis à ce type de limitation.

Est-il possible de mettre fin aux restrictions ?

En règle générale, une servitude aedificandi ne peut pas être supprimée. Cependant, il existe des cas où les restrictions peuvent être levées.

D’un point de vue légal, une construction érigée sur un fonds servant qui n’a pas été contestée pendant plus de 30 ans ne peut plus faire l’objet de poursuite et le propriétaire a la possibilité de procéder à la mise en place d’un bâtiment plus imposant, s’il le souhaite.

D’autre part, sur certains terrains, les fonds servants peuvent devenir impraticables et les interdictions prennent généralement fin avec cette praticabilité.

Dans le cas d’une servitude établie par convention entre deux ou différentes parties, l’annulation des limitations peut s’effectuer par un commun accord.

Il faut noter que les parties engagées dans l’élaboration d’une restriction sont chargées de procéder aux contestations. Si des travaux sont réalisés sur un fonds servant sans aucune remise en cause, la jurisprudence autorise la poursuite des opérations puisqu’elle considère que les acteurs impliqués dans l’élaboration de la servitude ont renoncé à leur droit de contester.



Rénovation immobilière : recourir à un professionnel ou non ?

Les dépenses en rénovation ou en réparation peuvent être exorbitantes. Pour les réduire, de nombreuses personnes décident de mettre en œuvre leurs talents de bricoleur. Il est tout à fait envisageable d’effectuer soi-même certaines opérations, il est toutefois recommandé de faire appel à un professionnel pour la remise en état de certains équipements.

Les travaux accessibles aux bricoleurs amateurs

Il n’est pas toujours nécessaire de s’offrir des prestations de professionnel pour redonner une nouvelle jeunesse à son logement. Les magasins de bricolage proposent des produits qui permettent d’embellir soi-même l’intérieur de son habitation, tout en réalisant des économies substantielles.

En règle générale, tous les travaux qui touchent aux revêtements des murs, des sols, hormis le carrelage et ceux de décoration sont à la portée des bricoleurs amateurs.

La pose de papier peint, de revêtement de sol relativement simple, l’installation d’étagères, de décorations murales et le remplacement de certains éléments tels que les caches de prise électrique ou les interrupteurs sont des opérations réalisables par une personne qui ne dispose d’aucune connaissance approfondie en rénovation immobilière.

Les petits travaux de plomberie, le relooking d’une pièce et la peinture des murs peuvent également être effectués avec un minimum de compétences en bricolage, à l’instar de la démolition de cloison. Cette action est à réaliser avec précaution pour ne pas entrainer des dégradations irréversibles.

Avant la démolition, il faut s’assurer que la cloison n’est pas un mur porteur ou qu’elle n’intègre aucun élément de canalisation ou des câbles électriques. En cas de doute, il est préférable de confier le projet à un professionnel.

Il faut noter cependant que certaines opérations doivent être réalisées avec précaution pour éviter les accidents. Avant de se lancer dans un projet de rénovation, il est fortement conseillé de déterminer précisément les éléments sur lesquels les interventions vont être réalisées et de se renseigner sur la marche à suivre, ainsi que sur les conditions de sécurité.

Les travaux de rénovation à confier impérativement à un professionnel

Bien que la réalisation des travaux de rénovation par soi-même permette de réduire significativement les dépenses, il est préférable dans certains cas de délaisser l’aspect financier pour éviter de mettre ses proches ainsi que son logement en danger.

Les importants travaux d’électricité et de plomberie sont à confier impérativement à un expert. Les installations électriques doivent respecter la norme NF C 15-100 et dans de nombreux cas, le distributeur d’énergie (EDF ou une entreprise locale) et les assureurs exigent des équipements conformes aux réglementations en vigueur.

Concernant la plomberie, il n’est pas toujours évident pour un bricoleur de comprendre le fonctionnement du réseau interne d’un logement et de déterminer précisément les interventions à réaliser.

Outre les importants travaux de rénovation sur les installations électriques et le réseau interne d’eau, la pose de fenêtre, de porte, les ravalements de façades, les opérations touchant la toiture, la charpente, la reprise en sous-œuvre, la mise en place d’un nouveau dispositif de chauffage et de système d’isolation, sont réservés essentiellement aux spécialistes.

La pose de portes ou de fenêtres doit faire l’objet d’une garantie que seul un expert certifié peut fournir. D’autre part, les travaux d’isolation nécessitent la réalisation d’études approfondies, prenant en considération différents éléments : l’exposition du bâtiment aux vagues de froid, de chaleur, les possibilités offertes par le Bien, etc.

A titre d’information, la rénovation énergétique (pose de nouveau système d’isolation, de dispositif de chauffage écologique, etc.) doit être réalisée par un professionnel agréé RGE. L’intervention de ce type d’expert permet de s’assurer de la qualité des opérations et de bénéficier de différentes aides, notamment le CITE (Crédit d’Impôt Transition Energétique), l’éco-PTZ, la prime énergie, etc.